Dolkun Isa : “99% des Ouïghours en exil ont perdu tout contact avec leur famille”

Parismatch, 23.12.2018,

Kahina Sekkai – Selon des organisations de défense des droits de l’Homme, plus d’un million d’Ouïghours, une minorité turcophone et musulmane chinoise, seraient détenus dans des camps d’internement.

Lire la suite...

Usines et hôpitaux transformés en camps de détention (vidéos)

Bitter Winter, 23.12.2018,

Li Zaili Les autorités de la Région autonome ouïghoure du Xinjiang ont commencé à construire des camps de transformation par l’éducation en 2014 pour détenir et « réformer » les musulmans d’origine ethnique ouïghoure.

Lire la suite...

Comment le monde devrait réagir à l’intensification de la répression au Xinjiang ? I

Mediapart, 15.07.2018

Rian Thum, Rachel Harris, James Leibold, Jessica Batke, Kevin Carrico, Sean RobertsPrès d’un million de personnes, principalement des Ouïghours sont enfermés dans des camps de concentration.

Lire la suite...

Comment la Chine menace les musulmans ouïghours jusqu’en Belgique

La Libre, 27.04.2018

“Même en Belgique, je suis menacé par la police chinoise. À 10 000 km de là ! Notre système de sécurité est si fort qu’il peut se projeter partout.” Erkin – appelons-le comme cela (*) – est ouïghour, originaire du Xinjiang, région autonome turcophone dans l’ouest de la Chine. Réfugié en Belgique, il a trouvé un travail en Flandre et parle le néerlandais. Mais “où que tu sois dans le monde, jusqu’à ta mort, tu ne trouveras jamais la tranquillité” : tel est l’avertissement qu’“on” a voulu lui faire passer.

Lire la suite...

Vilaine secret d’autocensure des universitaires occidentaux travaillant sur la Chine

MEDIAPART, 28.04.2018

Alors que les inquiétudes montent au sujet de l’influence chinoise en Australie, les critiques disent que les universitaires désireux de maintenir l’accès au pays sont de plus en plus soucieux d’éviter de critiquer Pékin.

Lire la suite...

Droits de l’homme en Chine: «Ce que fait la France est largement insuffisant»

rfi, 17.02.2018

A l’approche du Nouvel An chinois, les diplomates occidentaux rendent visite aux militants et défenseurs des droits humains en Chine. Hu Jia, lauréat du prix Sakharov en 2006, a reçu la visite d’une délégation de diplomates occidentaux pour s’entretenir sur ses conditions de vie, mercredi 14 février.

Lire la suite...

Mercedes cite le Dalaï Lama dans une pub et déclenche la colère de la Chine

rfi, 09.02.2018

Une image postée sur Instagram par Mercedes-Benz a provoqué l’ire de la Chine. La marque allemande y vante ses automobiles tout en citant le Dalaï Lama, chef spirituel des Tibétains mais aussi bête noire de Pékin. Cette polémique n’est que la dernière en date. En janvier, la chaine hôtelière Marriott s’était déjà attiré les foudres de Pékin pour avoir présenté le Tibet comme un pays distinct. Tout comme le groupe Marriott, Mercedes a préféré faire marche arrière en présentant ses excuses.

Lire la suite...

Chine: 10 000 morts à Tiananmen en 1989, d’après un télégramme déclassifié

rfi, 24.12.2017

Le 4 juin 1989, les autorités chinoises réprimaient dans le sang un mouvement de révolte d’étudiants, d’intellectuels et d’ouvriers chinois. Ceux-ci étaient venus, sur la place Tiananmen, pour réclamer de Pékin des réformes politiques et démocratiques. Selon les estimations de l’époque, le bilan du massacre faisait état de plusieurs centaines à un millier de morts. Mais d’après une archive britannique, qui vient d’être déclassifiée, ce chiffre serait largement sous-estimé : la répression de la manifestation aurait fait dix mille morts.

Lire la suite...

De faux profils chinois LinkedIn inquiètent l’Allemagne

rfi, 12.12.2017

Une affaire d’espionnage envenime les relations entre l’Allemagne et la Chine. Dans une démarche inhabituelle, le chef des services de renseignements allemands a accusé Pékin publiquement dimanche 10 décembre de tenter de recruter des agents dans les milieux politiques et universitaires allemands. La Chine a démenti.

Lire la suite...

L’ex-super flic du web chinois, Lu Wei, visé par un enquête pour corruption

rfi, 16.11.2017

En 2015, le magazine américain Time considérait Lu Wei, à l’époque patron de la régulation d’internet en Chine, comme l’une des 100 personnalités les plus influentes du monde. Lundi 21 novembre au soir, l’autorité anticorruption du Parti communiste a annoncé que Lu Wei faisait désormais l’objet d’une enquête pour « graves violations à la discipline », un terme qui signifie qu’il est soupçonné de corruption.

Avec notre correspondante à Pékin,  Heike Schmidt

La photo de Lu Wei, l’austère technocrate communiste, aux côtés du fondateur de Facebook Mark Zuckerberg toujours en mode décontracté, avait fait le tour du monde en 2014.

Lire la suite...